France-Antilles et ses partenaires utilisent des cookies pour le fonctionnement de leurs services, réaliser des statistiques d’audience, proposer des contenus et publicités personnalisés. En utilisant ce site, vous consentez à cette utilisation. En savoir + et gérer ces paramètres. OK
  • Actualité
  • - Éducation / Santé / Environnement
  • Partager cet article sur Facebook
  • Partager cet article sur Twitter
  • Partager cet article sur LinkedIn
  • S'abonner aux flux RSS de France-Antilles.fr

Allocations familiales: faut-il sanctionner les parents d'élèves violents?

AFP Jeudi 10 janvier 2019
Allocations familiales: faut-il sanctionner les parents d'élèves violents?

Le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer a confirmé jeudi qu'il songeait à sanctionner les parents "complices d'une évolution violente" de leurs enfants dans le cadre du plan sur les violences scolaires qui sera présenté fin janvier.

Il faut "savoir faire la différence entre une famille dépassée par les événements (...) et des cas où des parents ont été complices d'une évolution violente des enfants", a-t-il déclaré à quelques journalistes, en marge d'une visite dans les Hautes-Alpes.

"Ca existe, il faut le savoir et il est normal d'en tirer des conséquences. Mais de quelles façons ? C'est encore trop tôt pour le dire et c'est à la fin du mois que nous présenterons les mesures", a ajouté M. Blanquer, confirmant partiellement une information du Parisien/Aujourd'hui en France qui affirme que la sanction pourrait passer par les allocations familiales.

Le "partenariat parents-écoles signifie aussi une coresponsabilité. Et parfois les parents sont exigeants vis-à-vis de l'école, mais l'école doit aussi pouvoir être un peu exigeante vis-à-vis des parents", a-t-il encore dit, en visitant l'école du village de Saint-Martin-de-Queyrières.

Ce plan d'actions contre les violences scolaires devait initialement être présenté mi-décembre mais il avait été repoussé en raison notamment des manifestations lycéennes de la fin d'année.

Il avait été décidé après la diffusion en octobre d'une vidéo montrant un élève en train de menacer sa professeure avec une arme factice dans un lycée de Créteil, des images qui ont suscité un vif émoi et le mouvement #pasdevague.

Il comprendra trois volets, a détaillé jeudi le ministre: sécurisation des établissements, aide à la parentalité et développement de "structures spécifiques pour les élèves qui posent le plus de problèmes".

Concernant le mouvement des "Stylos rouges", ces professeurs en colère dont le mouvement est né sur Facebook dans le sillage des "gilets jaunes", le ministre a assuré être "complètement à l'écoute" et à la recherche de porte-parole pour pouvoir entamer le dialogue.

Le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer quitte le Palais de l'Elysée, le 19 décembre 2018

-

 

Pour transmettre un commentaire, merci de vous identifier (ou de vous inscrire en 2min)

Mot de passe oublié?
Inscription express
3 commentaires

Vos commentaires

Bandamanjak 10.01.2019
Enfin !

Trop de parents qui laissent leurs gamins trainer dans les rues à fréquenter des cas sociaux, des dileurs et des braqueurs. Ton enfants est violent pas de caf!! Vous verrez le changement.

Répondre Signaler au modérateur
Georges de Cayenne 10.01.2019

Quand on voit à Paris des parents frauder pour entrer dans le métro avec leurs enfants...
Et à Cayenne des mères de familles profiter, lors des émeutes récentes, pour aller piller des épiceries à la Rénovation Urbaine...

Répondre Signaler au modérateur
dtc97300 10.01.2019

Quand on voit l’UTG et les raisons surréalistes des grèves on peut imaginer ce que les enfants pensent du travail et de la violence. Moi pas content, moi pas bosser. Inutile d’aller à la rénovation urbaine. C’est visiblement éducatif.

Répondre Signaler au modérateur
A la une
1 commentaire