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Crise aux urgences : la directrice s'exprime

Marine Jacques Dimanche 6 Mai 2018 - 19h09
Crise aux urgences : la directrice s'exprime

Dans un entretien à France-Guyane, Agnès Drouhin revient sur les difficultés soulevées par les médecins des urgences, qui ont déposé leur démission cette semaine.

Agnès Drouhin, directrice du centre hospitalier Andrée-Rosemon et Christophe Le Breton, président du comité médical d'établissement (CME) ont répondu aux questions de France-Guyane, cet après-midi, quant aux conditions de travail et aux problèmes d'effectif dénoncés par les médecins urgentistes. Parmi les professionnels qui ont posé leur démission ou qui ont demandé une disponibilité (15 au lieu de 17, selon la direction), l'un d'eux ne l'aurait pas fait de son plein grès : "la personne a dit qu'elle n'a jamais signé cette feuille et on a vérifié sa signature sur les contrats, ce n'est pas sa signature". En termes d'effectif et d'organisation du temps de travail, Agnès Drouhin dit comprendre l'inquiétude des médecins car les prochains moins s'annoncent "difficiles", notamment pour le mois d'août où seulement 15 médecins urgentistes seraient, pour l'instant, au programme, selon le Dr Deroure-Corte, responsable des ressources humaines et des plannings dans le service des urgences. En temps normal, ce service compte 24 permanents à temps plein alors qu'il en faudrait 32, selon la direction, et deux de plus pour assurer les remplacements durant les périodes de vacances. La directrice est également revenue sur le temps de travail hebdomadaire. Les chiffres avancés ne sont pas les mêmes que les médecins urgentistes. Plus de détails dans notre édition de demain.

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1 commentaire

Vos commentaires

MartinEden 07.05.2018
Que faut-il faire ... ?

Que faut-il faire pour attirer le personnel soignant (médecin, infirmier, psychologue,...) en Guyane ?
Nous avons un problème et tout le monde ferme les yeux en espérant qu'il disparaisse par enchantement.
Santé, Education,... Les trois petits singes fidèles au poste.

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