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Vingt-cinq lauréats pour la première année de médecine 2019

Vendredi 19 Juillet 2019 - 03h05
Vingt-cinq lauréats pour la première année de médecine 2019
Paces Les heureux lauréats : Sophionie Auguste, Solenne Chantilly, Ludivine Charles, Léa Clamy, Déborah Clet, Magali Couppié, Estelle Deschamps, Mahuna Dossa, Laura Engoulevement, Coralie Jean-Baptiste, Coraline Joseph-François, Nayanka Kindou, Ana léveillé, Marie-Brigitte Lipson, Fanny Louis-Alexandre, Nathan Mallorca, Doryann Mariémma, Cheitanne Robéiri, Neissa Rollé, Sacha Rosenberg, Haurane Vouimba, Liliane Yang. - Photos SRa

Vendredi 12 juillet, dans l’amphithéâtre de l’université de Guyane, à Cayenne, avait lieu la cérémonie de remise des prix aux heureux lauréats de la première année commune aux études de santé. Ils étaient 25 à recevoir leur prix.

Beaucoup de fierté se lisaient dans les yeux des professeurs et des vingt-cinq étudiants présents lors de la remise des prix de la première année commune aux études de santé.

Le docteur Pierre Couppié a retracé leurs parcours et le président de l'Université de Guyane, Antoine Primerose, les a félicités en joignant à ses félicitations l’agence régionale de Santé et la Collectivité territoriale qui accompagnent l’université. Antoine Primerose souligne que « pour les étudiants, c’est beaucoup d’investissement et de travail. C’est une formation qui est très exigeante dans le volume de travail qu’il faut fournir. Ça nécessite une motivation forte. Il ne faut jamais désespérer. C’est le gage de la réussite. »
 
Les lauréats ont tous souligné, en effet, le travail intense qu'ils ont dû fournir pour certains, au cours de cette année, et pour d'autres au cours de ces deux années de préparation. Si la plupart savent déjà la voie qu'ils vont prendre, quelques-uns ne sont pas encore sûrs de leurs choix mais tous ont la détermination d'aller jusqu'au bout.



« La préparation a été très dure »

«  La préparation a été très dure. Elle a duré deux ans puisque je suis redoublante. J’ai réussi au concours de sage-femme et de médecin. Finalement j’ai fait le choix de poursuivre avec la médecine. J’ai l’intention de me spécialiser en gynécologie médicale. Le soutien de ma famille a été très important pour moi durant toute cette préparation. Ce soutien permanent a été l’une des choses les plus importantes pour ma réussite . »

Marie-Brigitte LIPSON, 20 ans - Photos SRa
« C’était très dur »

« C’est ma deuxième, 1ère année. La PACES c’est un parcours complexe. Il faut beaucoup de soutien et de travail, beaucoup de méthode. C’est là que beaucoup d’étudiants pêchent car il y a un gouffre entre la terminale et la première année de médecine et on n'est pas forcément bien préparé. Par la suite, je voudrais être gynécologue-obstétricienne spécialisée dans la cancérologie . »

Doryann MARIEMA, 20 ans - Photos SRa
« J’ai eu la chance de réussir du premier coup »

« C’est la première fois que je me présente au concours. J’ai eu la chance de réussir du premier coup. Ce n’était pas facile, mais ce n’était pas insurmontable non plus. Il a fallu travailler et soutenir l’effort régulièrement. Je souhaite être psychiatre . »

Nayanka KINDOU,19 ans - Photos SRa
« J’espère pouvoir devenir ophtalmo »

« J’ai 20 ans. C’est la deuxième fois que je me présentais au concours. Le numerus clausus des médecins pour la Guyane était de 20 et nous sommes 22 médecins compte-tenu des étrangers, 1 kiné et 2 odontologues. Il n’y a pas eu de maïeutique et de sage-femme car les étudiants ont préféré choisir médecine plutôt que les options pharmacie et sage-femme. J’espère pouvoir devenir ophtalmo, mais en fonction de mes résultats futurs je confirmerai ou pas ce choix. Il y aura deux années en Guadeloupe et la suite se fera en Hexagone. »

Christiane ROBEIRI, Présidente de l'association PACES GUYANE - Photos SRa
« J’avais des journées de 14 heures »

 « C’est la première fois que je me présente. J’ai fourni un gros travail. Parfois j’avais des journées de 14 heures et le plus souvent 8 heures minimum, que ce soit le dimanche ou pendant les vacances. Pas de pose jusqu’à la fin. Je vais devoir quitter la famille mais la pression sera moins forte l’année prochaine. Il y aura la solidarité avec mes camarades. On aura plus de temps pour sympathiser et on va pouvoir s’entraider. Je n’ai encore aucune idée de la spécialité que je choisirai. Je pense que ça va se préciser à la suite des stages et des formations qui m’orienteront vers ma voie . »

Sacha ROSENBERG, 20 ans - Photos SRa
« Un taux de réussite exceptionnel »

«  Ils sont 25 à avoir réussi sur 120 candidats au départ. C’est un taux raisonnable par rapport aux autres régions. La qualité des cours a toujours été bonne. Les étudiants ont plus de liberté en entrant à l’université. Ils n’ont plus l’encadrement qu’ils avaient au lycée. Ça se corrige aux Antilles et en Métropole parce que les étudiants peuvent avoir une préparation privée. Ce qui existe très peu en Guyane. C’est pourquoi on a créé une prépa Paces, gratuite, sur la base du volontariat pour nos étudiants. Cela leur permet de travailler plus régulièrement. Ils parlent tous d’une dynamique de travail qu’il faut avoir et ils l’ont très bien compris, ce qui explique un taux de réussite exceptionnel cette année. »

Dr Pierre COUPPIÉ - Photos SRa

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