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Euro de hand dames: les Bleues le vent dans le dos face au Danemark

Jeudi 06 décembre 2018
Euro de hand dames: les Bleues le vent dans le dos face au Danemark
La Française Alexandra Lacrabère (d) à la lutte avec la Monténégrine Andela Bultatovic lors de l'Euro-2018 de handball dames, le 4 décembre 2018 à Nancy - JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN (AFP)

Les handballeuses françaises ont le vent dans le dos au moment d'aborder la deuxième phase de l'Euro, à partir de jeudi à Nantes contre le Danemark, la Suède et la Serbie, et espèrent que le souffle les poussera jusqu'au dernier carré à Paris-Bercy, dans dix jours.

"On est sereines. Ce n'est pas de la prétention, c'est qu'on est sûre de nos forces. On a notre destin en main, maintenant il n'y a plus qu'à...", a déclaré l'arrière Alexandra Lacrabère après la belle victoire de mercredi sur le Monténégro, la deuxième d'affilée après celle face à la Slovénie. L'échec initial face à la Russie a été surmonté.

Des trois matches au programme de cette deuxième phase, c'est le premier (18h00 jeudi) qui paraît le plus compliqué, même si les Danoises se sont fait surprendre par la Serbie mercredi. Une très bonne chose pour les Françaises qui partent sur la même ligne que le Danemark, la Suède et la Serbie avec deux points, derrière la Russie (4 points) et devant le Monténégro (0 point). Tout le monde a encore sa chance de terminer dans les deux premiers.

- Au-dessus sur le papier -

Sur le papier, les championnes du monde sont au-dessus des Danoises, qu'elles ont battues il y a deux ans pour la médaille de bronze de l'Euro ou encore il y a deux semaines en préparation à la Golden League. Les Scandinaves font partie d'un deuxième groupe de prétendants aux médailles, derrière le "Big Four" (France, Norvège, Russie, Pays-Bas) qui monopolise les honneurs. Une catégorie où figure aussi la Suède, quatrième du Mondial l'an passé, mais pas la Serbie, qui n'est jamais montée sur le podium de l'Euro.

Les Françaises ont le désavantage d'avoir à voyager mercredi de Meurthe-et-Moselle en Loire-Atlantique, la veille du match, mais dans les meilleures conditions possibles, en avion.

"C'est un enchaînement très compliqué. Il va falloir jouer avec la rage au ventre. Il serait dommage de se mettre en difficulté parce qu'on est un peu fatigué. Ca va se jouer beaucoup dans les têtes", souligne l'entraîneur Olivier Krumbholz, qui voit son équipe "dans une dynamique intéressante".

Les Danoises sont à Nantes depuis le début du tournoi et auront bénéficié d'un vrai jour de repos, sur place, avant d'accueillir les Françaises. Un problème ? "Pas du tout, c'est nous qui les accueillons, on est chez nous!", lance Lacrabère, alors qu'on espère faire le plein au Hall XXL de Nantes (8500 places), comme c'était le cas à Nancy (4700) pour les trois premiers matches.

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