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Mondiaux-2019 d'aviron: relever la tête en Autriche et regarder vers les JO-2020

Dimanche 25 août 2019
Mondiaux-2019 d'aviron: relever la tête en Autriche et regarder vers les JO-2020
Pierre Houin (d) et Jérémie Azou dans la catégorie du deux de couple poids léger lors des Jeux de Rio, le 12 août 2016 - Damien MEYER (AFP/Archives)

En difficulté sur le début de saison 2019 après une belle campagne 2018, les rameurs français disputent à partir de dimanche les Mondiaux d'aviron à Ottensheim en Autriche, à la chasse aux places pour les Jeux olympiques de Tokyo-2020.

Sur le Danube, à 200 kilomètres de Vienne, le plan d'eau d'Ottensheim dans le coeur industriel de l'Autriche permettra aux Bleus d'y voir plus clair à un an des JO-2020, après des sorties en retrait (Coupes du monde à Plovdiv, Poznan et Rotterdam, et Championnats d'Europe à Lucerne).

"Parfois, on a eu dans le passé de bons résultats intermédiaires, ça donne de la confiance. C'est sûr que, quand on est dans la situation qui est la nôtre, qui est la leur, forcément il y a plus de doute et ça crée un peu plus de pression, de difficulté", souligne le directeur technique national Patrick Ranvier.

"Et puis la concurrence est montée. On est en année préolympique. Il y a plein de rameurs qui ont coupé pendant deux ans, qui font des cycles olympiques de deux ans et qui reviennent", ajoute Samuel Barathay, chef du secteur masculin.

Sur les onze coques olympiques tricolores engagés cette semaine en Haute-Autriche, cinq bateaux courts (deux rameurs) peuvent prétendre à la qualification pour Tokyo-2020, puisque ces Championnats du monde décerneront près de 60% des billets pour le Japon à l'été prochain.

Pour les recalés, la régate finale à Lucerne du 17 au 19 mai 2020 constituera la dernière chance d'accrocher le billet d'avion Paris-Tokyo deux mois plus tard.

Lors des précédents Mondiaux préolympiques, en 2015 à domicile sur le lac d'Aiguebelette, les Bleus avaient réussi à qualifier six bateaux pour Rio-2016, à la différence près que les places pour le Brésil étaient plus nombreuses pour certains bateaux que celles qui envoient directement à Tokyo.

- Poids léger en forme -

Les deux embarcations en poids léger, chez les messieurs avec le champion olympique Pierre Houin associé à Hugo Beurey, et chez les dames avec la championne du monde 2018 de skiff (non olympique) Laura Tarantola et Claire Bové, doivent prendre l'une des sept premières places pour voir Tokyo.

En argent sur le bassin de Lucerne pour les Championnats d'Europe et 4es de la Coupe du monde à Poznan, Claire Bové et Laura Tarantola représentent l'une des principales chances françaises de podium.

"Sur la scène internationale, c'est le bateau français qui fait les meilleurs résultats. C'est notre bateau le plus fort", souligne Christine Gossé, chef du secteur féminin.

Cet équipage est stable depuis deux saisons, si l'on met de côté la période compliquée connue par Bové à l'été 2018, qui l'a obligé à une pause au cours de laquelle Tarantola a pris l'or aux Mondiaux et aux Europe en solo.

Ce n'est en revanche pas le cas du deux de couple poids léger messieurs, embarcation médaillée en grand championnat entre 2014 et 2017.

Pierre Houin est à la recherche de la bonne combinaison, depuis la retraite fin 2017 de son binôme Jérémie Azou, avec qui il a décroché l'or olympique à Rio en 2016 et mondial à Sarasota (Floride) il y a deux ans.

L'association avec Hugo Beurey est récente, avec une première compétition ensemble à Poznan -12e place au final- puis une Coupe du monde à Rotterdam encourageante -7e et vainqueur de la finale B.

"Aujourd'hui, on est sur un bateau qui prend plus de plaisir, qui semble plus en forme. Et surtout qui a envie d'aller à l'attaque", souligne Houin.

Champions du monde du deux de couple l'an passé à Plovdiv, Matthieu Androdias et Hugo Boucheron sont encore à la recherche de leur forme de l'an passé, après une 11e place lors de la dernière Coupe du monde à Rotterdam.

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