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MARONI

Le Suriname suspend la coopération transfrontalière avec la France

Raymond Van Hermet & P.R. Lundi 18 Mars 2019 - 10h23
Le Suriname suspend la coopération transfrontalière avec la France
Mardi 7 novembre 2017, fleuve Maroni. Le barrage de gendarmerie sur la rivière Inini, composé d'une barge d'orpaillage clandestin, saisie, reconvertie en barrage flottant pour empecher la remontée de la rivière aux orpailleurs clandestins. - jody amiet

Le Suriname vient de suspendre la coopération transfrontalière avec la France. Cette décision fait suite à une série d’incidents sur le fleuve Maroni. Pour le Suriname, la coopération ne se poursuivra que lorsque la démarcation des deux territoires sera clairement définie.

Ces derniers mois, trois incidents survenus sur le fleuve Maroni ont fait réagir les politiciens surinamais s'opposant à la coopération transfrontalière. Les deux premiers incidents ont eu lieu le 25 septembre et le 23 octobre 2018. Dans les deux cas, la gendarmerie française a procédé à la destruction de matériel d’orpailleurs illégaux. Les images, qui ont circulé sur les réseaux sociaux, ont été utilisées par certains politiciens surinamais comme preuve de la "manière forte" du mode opératoire des forces de l’ordre de Guyane.

Le dernier incident à eu lieu le 27 février sur l’île Akoti Kampou.

Le Suriname et la France se renvoient la balle et affirment tous deux que les faits ont eu lieu sur leur territoire.

Suite à l’incident du 27 février, le président du Suriname, Désiré Bouterse, a tenu une réunion d’urgence et a suspendu la coopération transfrontalière. Cela malgré l’intervention d’Antoine Joly, ambassadeur français à Paramaribo, qui a présenté les coordonnées GPS de la zone d’intervention de la patrouille.

Selon le gouvernement surinamais, cette zone d’intervention ne correspond pas au lieu où le matériel a été détruit, soit 10km en aval de la zone et donc sur le territoire surinamais.

Ce nouvel incident n’évite pas le vrai débat, celui de l’utilisation du mercure par des orpailleurs illégaux sur un fleuve qui influence les deux territoires.


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7 commentaires

Vos commentaires

Gigi973 18.03.2019
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Arrêtez vos conneries !!! Bientôt Bouterse va nous interdire le DIAMOND si ça continue !!!

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yoyop973 18.03.2019

Il était ou Bouterse quand la Guyane a offert un camion de pompier aux pompiers d'Albina ? Coopération à sens unique ! Il faut payer une blinde pour aller au Suriname . Et la Guyane est une véritable passoire....

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dtc97300 18.03.2019

Un camion de pompier ? Et vous les trouvez ingrats. Lol...la blague. Vous êtes bien un chouineur local qui va en vacances à l'étranger et fait le gros beauf étonné de devoir payer et que les gens ne parlent pas français ou mieux, créole...mdr.

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Gérard Manvussa 18.03.2019

ça c'est du pipeau, les autorités du Suriname encouragent l'activité aurifère quelle qu'elle soit et en profitent

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jess 18.03.2019

c'est une bande de mafieux. je ne comprends pas comment les guyanais continuent à y aller

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dtc97300 18.03.2019

Il y a pourtant deux explications logiques : le rapport qualité prix de l’offre touristique comparé à la nullité locale et enfin les Guyanais adorent comme tous les domiens jouaient les gros beaufs riches dans des pays plus pauvres. C’est comme les réunionnais à l’île Maurice ou les antillais dans les Antilles anglophones ou néerlandophones.

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josy 18.03.2019
Bien raison

A faire le yoyo avec la frontière voilà le résultat !

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