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POLITIQUE

Michel Quammie inéligible un an

FXG / B. D. Mardi 05 juin 2018
Michel Quammie inéligible un an
L'avocat Michel Quammie, ancien candidat de la première circonscription de Guyane, vient d'être condamné à un an d'inéligibilité par le Conseil constitutionnel (photo d'archives)

Le Conseil constitutionnel a prononcé vendredi l'inéligibilité de Michel Quammie pour une durée d'un an. Candidat divers droite dans la première circonscription, l'avocat a vu son compte de campagne rejeté par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques.

POLITIQUE. Le 17 janvier, la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques a rejeté les comptes de campagne de Michel Quammie pour les législatives de 2017, au motif que des dons en espèces recueillis en vue du financement de la campagne du candidat pour un montant de 1 300 euros n'ont pas été versés sur le compte bancaire unique du mandataire, en méconnaissance du code électoral.
« Eu égard, disent les juges de l'élection, au caractère substantiel de l'obligation faite au candidat à une élection législative de ne recueillir des fonds en vue du financement de sa campagne que par l'intermédiaire du compte unique ouvert au nom de son mandataire, dont Michel Quammie ne pouvait ignorer la portée, il y a lieu, en application, de prononcer l'inéligibilité de Michel Quammie, à tout mandat, pour une durée d'un an à compter de la date de la présente décision. » Michel Quammie avait récolté 6, 15% au premier tour de l'élection.
Michel Quammie trouve cette décision « tatillonne, parce nous avons justifié auprès du Conseil constitutionnel de l'affection des dons aux dépenses de campagne. La mesure ne porte pas sur un détournement de fonds. L'argent en question représente des dons versés en espèce par les donateurs qui ont été affectés à la campagne. »
UNE CAMPAGNE DIFFICILE
« Les sages expliquent que nous n'avons pas versé ces fonds au préalable sur un compte bancaire pour que l'argent soit ressorti en paiement par chèque » , poursuit-il Je rappelle qu'à l'époque, nous avions des difficultés à obtenir l'ouverture d'un compte de campagne. On n'était pas les seuls dans le cas, il y avait d'autres candidats. En plus, nous étions après le mouvement social, donc les banques ne nous on pas facilité la tâche pour ouvrir un compte bancaire et nous faire rapidement un chéquier. Avec tout ces problèmes et une campagne qui n'a duré que deux semaines, on a utilisé l'argent des dons pour faire face aux dépenses urgentes et courantes. On a réglé l'eau et l'électricité du local de campagne, nous avons réalisé des pancartes, tout cela avec les 1 300 euros, c'est très peu d'argent. »
FXG, à Paris, & B. D.

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