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Les chantiers d’orpaillage clandestins divisés par deux en deux ans

FXG Mercredi 13 Avril 2016 - 14h35

La déforestation liée à l'orpaillage était en hausse constante sur le plateau des Guyanes depuis 2001 (photo d'archives)

Interrogé par le député Gabriel Serville sur les suites réservées à l’accord de coopération signé entre la France et le Brésil en 2009, le ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault lui a répondu que l’accord était entré en vigueur en février.

Il annonce également, depuis la mise en place des opérations Tavara — pendant brésilien des opérations harpie, et qui devraient être renouvelées au deuxième semestre 2016 —, une division par deux du nombre de chantiers clandestins recensés sur le territoire guyanais (de 479 à 204 entre janvier 2014 et décembre 2015).

La première opération conjointe de lutte contre l’orpaillage illégal s’est échelonnée sur six semaines, en mobilisant, de 100 à 300 militaires de chaque pays. L’enjeu opérationnel est désormais de contrôler le terrain sur la durée, et l’objectif stratégique d’assécher les filières logistiques à l’échelle d’un secteur entier (l’Oyapock), et non plus d’un seul site d’orpaillage, a été atteint. En parallèle, sont organisées des patrouilles locales régulières avec l’armée brésilienne.

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1 commentaire

Vos commentaires

Paassy 14.04.2016
Facile

Diviser par deux le nombre de chantiers clandestins recensés c'est bien, mais recenser TOUS les chantiers clandestins ça serait encore mieux (mais du coup ça plomberait méchamment les premières stats). Car la gendarmerie n'est pas très loquace sur les estimations des chantiers qu'elle n'a pas recensé. Trois quart des chantiers ne sont pas connus des force de l'ordre. Ça personne ne s'en vante !

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